7 milliards de voisins…

La toujours excellente Virginie Lucas intervient dans la très bonne émission 7 milliards de voisins sur RFI et y délivre de très pertinentes analyses ! Coût de l’inaction, logiques de formation par la pratique, inscription des centres de formation au coeur des ressources du territoire, importance de reconnaitre et faire reconnaitre les compétences acquises, en particulier les compétences transversales, maillage entre secteur privé, opérateurs publics… tout à fait transférables aux logiques d’appui à l’entrepreneuriat de jeunes en insertion « à la sauce Initiative France » que l’on s’emploie à déployer au Maroc.

A écouter donc d’urgence sur https://www.rfi.fr/fr/podcasts/7-milliards-de-voisins/20211007-la-formation-professionnelle-et-technique-une-solution-pour-l-emploi-des-jeunes-en-afrique

Et pour ceux qui en redemandent, beaucoup de correspondances avec la très bonne publication de Solveig Grimaut, chercheuse à l’IRES que m’a fait découvrir la toujours incontournable Françoise Benckowski de la DGEFP ! A lire sur http://www.ires.fr/index.php/etudes-recherches-ouvrages/ouvrages-et-articles/item/5783-accompagner-la-creation-d-entreprise-les-conditions-d-un-territoire-apprenant. Le titre de l’article est déjà magique : « Accompagner la création d’entreprise, les conditions d’un territoire apprenant ».

Les travaux de chercheurs comme Solveig sont remarquables en ce qu’ils construisent un corpus de concept et une clarification du vocabulaire et des idées que de modestes « ingénieurs » peuvent ensuite s’employer à faire atterrir (ou envoler, mais c’est une autre histoire !) en partant des contextes territoriaux.

La revanche des contextes

Le titre de ce bouquin de Jean-Pierre Olivier de Sardan pourrait être celui du prochain Star Wars. Plus prosaïquement, il est en fait celui d’une remarquable réflexion sur « les mésaventures de l’ingénierie sociale en Afrique et au-delà ». C’est plus « niche », c’est sûr, mais je suis dans le coeur de cible, et le Pitch du scénario est irrésistible : « Pourquoi les projets de développement, les interventions des ONG ou les politiques publiques nationales sont-ils tous soumis à d’importants écarts entre ce qui était prévu et ce qui se passe effectivement ? Ce livre constitue une contribution majeure à l’analyse des effets inattendus des politiques publiques ». Autant de mots clés qui font mon quotidien depuis presque un an, beaucoup plus excitant que n’importe quelle saga futuriste, surtout dans un contexte où les cinémas sont tous fermés !

J’en ai commencé la lecture au début de mes vacances, juste après le passage de ma fille ainée, sociologue urbaine de son état, avec qui nous avons eu de passionnantes discussions sur l’importance de la déconstruction, du regard réflexif (d’où est ce que je parle ? n’y aurait il pas de dangereux « allant de soi » à débusquer quand je porte un jugement). La meilleure introduction qu’il soit ! Et je le termine avec le passage de ma fille cadette, designer d’interaction de son état, qui nous fait découvrir le Bauhaus, les origines du design comme pratique révolutionnaire pour changer le monde et le rendre meilleur ! Pas de meilleure ouverture en conclusion de ce livre.

Bref, je livre dans ce post quelques mots sur les thèmes phares qui m’auront marqué. A prolonger par la lecture du très bon papier de Jean David Naudet (AFD) sur https://ideas4development.org/bailleurs-fonds-terrain/. Et, surtout, par la lecture du livre lui même, dense et frôlant parfois avec un léger jargon et de longs développements, mais source de réflexion et de saines remises en perspectives.

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L’important c’est le quoi – chapitre 2

Poursuite de ma lecture de « L’Economie Désirable » de Pierre Veltz. Un bouquin qui va me permettre, avec beaucoup de mauvaise foi, de considérer que faire 2 allers et retours par mois entre Rabat et Nantes est largement compensé par mon implication dans le domaine de l’insertion des jeunes.

On l’a vu, pour Pierre Veltz travailler sur le « comment » on produit c’est un peu vain à cause des effets Jevons et de profondeur technologique qui viennent surcompenser les gains en efficacité. La voie de sortie est à chercher du côté du « quoi » C’est donc autour de la sobriété qu’il s’agit de creuser…

Une première bonne nouvelle, facilitante, c’est le passage d’une économie des objets à une économie des usages. Ces modèles économiques sont vieux comme le monde dans l’industrie mais commencent aussi à pénétrer le grand public. On vend de la lumière plutôt que des lampadaires, des kilomètres parcourus plutôt que des pneus… si les contrats de performances sont bien foutus, ça embarque les offreurs et les demandeurs dans une même recherche de sobriété. Et alors là pour le coup le numérique joue un rôle central dans l’efficacité de la relation entre offre et demande. Dans une démarche « lean » (voir à ce sujet le post sur le lean impact) du meilleur effet, il raccourcit les boucles d’interaction entre l’expérience client et les fonctionnalités du produit, permet la mesure objective des critères de satisfaction partagés entre offreur et demandeur…. permettant on l’espère d’augmenter le temps d’usage quotidien, la durée de vie et la réduction de l’obsolescence programmée.

Une confirmation malgré tout, c’est dans l’évolution des modèles économiques plus que dans celle des produits ou services proposés que réside une partie de la solution à l’équation de l’impact. Une évidence également, ce passage vers une économie de la fonctionnalité ne résoudra pas tout et ne nous affranchira pas d’alimenter nos « désirs de sobriété ».

Sobriété individuelle d’abord

C’est la dimension la plus connue, le fameux « petit colibri », rassurant et déculpabilisant mais lui aussi porteur de risque s’il exonère d’une réflexion sur les politiques publiques et « globales ». Philippe Silberzahn, qui m’a déjà beaucoup inspiré en matière d’effectuation, ouvre des portes intéressantes dans son nouveau bouquin dont je rendrais compte bientôt (les plus pressés sont invités à consulter https://philippesilberzahn.com/2020/01/06/je-fais-ma-part-pour-changer-le-monde-et-si-le-colibri-avait-tort/). Comme beaucoup, j’ai parcouru un long chemin personnel, rempli d’incohérences. Mais je fais mienne la vision de Philippe Silberzahn. Soyons « effectuationiste », démarrons à notre échelle, avec ce que l’on peut et qu’on a sous la main, fais faisons le fort, entièrement, patiemment…

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Economie désirable – L’important c’est le quoi.

Ca fait six mois que ce post mature !

Je profite de la lecture de « Economie Désirable » (quel joli titre) de Pierre Veltz pour reprendre la plume et coucher noir sur blanc les idées du moment. Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’évolution du contexte, je suis depuis octobre 2020 en mission pour Initiative France à Rabat dans le cadre d’une assistance technique au ministère du travail marocain autour de la régionalisation des politiques publiques de l’insertion économique des jeunes les plus vulnérables. Ca me paraissait loin de mes aventures permaculturelles, de mes implications entrepreneuriales dans des projets à impact et pourtant je sentais confusément qu’il y avait un lien entre la transition environnementale et l’insertion professionnelle des jeunes. Pierre Veltz m’a aidé à en comprendre le cheminement et je vais essayer d’en rendre compte !

Une bonne nouvelle : les sociétés n’ont jamais été aussi efficaces…

Les chiffres parlent d’eux mêmes. La Chine (premier émetteur mondial de gaz à effet de serre en volume absolu) a aujourd’hui (2012) un niveau d’émissions par habitant qui est environ 2 fois inférieur à celui de nos pays occidentaux lorsqu’ils étaient au même stade de développement. D’une manière générale, la dématérialisation (au sens de la réduction du volume de ressources nécessaires pour satisfaire une fonction utile) progresse très fortement. En 1874 la première voiture avait un rapport masse/puissance de 900g par watt de puissance. Aujourd’hui on en est à… 900 fois moins. Les premières canettes en aluminium pesaient 85g contre 10g aujourd’hui. J’ai eu l’occasion de travailler avec les excellents Sunna qui réduit la consommation de watt par lumen pour l’éclairage public, ou Prakti qui réduit la consommation de bois de feu pour la cuisson domestique. Bref, par une meilleure conception des produits, par l’amélioration des procédés, le recyclage et la réutilisation et la recherche de matériaux de substitution, les ingénieurs, les designers ont permis des gains d’efficacité très substantiels dans tous les domaines et tous les continents.

J’y ai longtemps cru, j’ai depuis plus de 10 ans entrepris, mené des actions citoyennes, soutenu avec enthousiasme des tas de projets de ce type. C’est évidemment une voie de progrès dont il ne faut pas se priver mais c’est aussi une source d’illusion et d’aveuglement qui traverse le monde des start-up, des fonds à impact et de quelques industriels. Pas du greenwashing mais un moyen de ne pas trop s’attarder à des moyens plus contraignants et souvent de paver l’enfer de bonnes intentions. Définitivement, je ne crois pas qu’on puisse concilier croissance et impact. Où plutôt qu’agir uniquement sur l’offre n’a de sens que si on se préoccupe aussi de la demande. C’était un peu notre approche à Beyrouth où la même fondation combinait investissement dans des start-up à impact, groupes de réflexions entre citoyens/consommateurs et chaire universitaire.

….mais ces gains d’efficacité sont systématiquement annulés et débordés par la croissance de la demande.

Au delà du simple effet « mathématique » de la démographie, Pierre Veltz pointe deux « diables dans la boite ».

Je connaissais le premier sous le nom d’effet rebond, il est ici appelé du doux nom « d’effet Jevons ». Très simplement l’amélioration de l’efficacité d’un bien ou d’un service réduit son prix et le rend plus désirable, donc… plus consommé. Quand on améliore l’isolation, les occupants montent le thermostat ; lorsqu’on facilite un trajet, la fréquentation augmente (quiconque a vécu en Inde et observé l’effet de la construction des gigantesques autocoats peut en témoigner !) ; on a réduit le poids des canettes mais leur consommation a augmenté de 50% ; chaque lumen émis consomme moins de watt mais l’éclairage public a été démultiplié. A ces effets « directs » s’ajoutent des effets indirects (report de consommation par les gains de pouvoir d’achat) et systémiques. Pour battre Jevons, il y a peu d’autres pistes que de combiner efficacité et sobriété.

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Partenariat public privé

S’il y a bien un truc qui me plait dans la vie c’est la mélange entre la vie publique et la vie privé ! Je sais bien que ce n’est pas très recommandé, que ça peut être source de cuisson externe (burn out ?!), que ça peut rendre parfois les choses confuses mais bon, on ne se refait pas et ça me permet au moins d’avoir l’impression de ne jamais et toujours bosser !

Alors vous imaginez bien que quand l’une de mes filles publie un post qui me concerne ca me rend joyeux ! C’était déjà le cas avec une certaine Natacha R., thésarde de son état, franchissant avec allégresse les frontières poreuses entre la recherche et l’entreprise, apportant à l’agile et bouillonnante « smart food tech start up nation » l’intelligence, le temps et le recul que procure la recherche en sciences sociales. Et c’est aujourd’hui le cas de la brillante Chloé R., designer en devenir, qui éclaire de méthodes que je ne connaissais pas mes pratiques et observations quotidiennes. Elle a l’amabilité de publier quelques vagues pensées que je peux avoir sur le monde qu’elle publie sur son très intéressant blog que je vous recommande – A lire ici

Le combat du « moins »

Je ne suis en général pas un très grand amateur des collapsologues de tout poil. Non pas qu’ils aient fondamentalement tort, mais je n’arrive pas à faire de cette vision un moteur de mon action.

Le MOUVES avait cela dit invité jeudi Aurélien Barraut à ouvrir ses très excitantes universités d’été,. Intéressant déjà qu’un astrophysicien interpelle les « entrepreneurs sociaux ». Une manière de rappeler que les lois de la physique s’imposent aux activités humaines et qu’on n’arrivera pas aussi facilement que ça à faire cohabiter croissance et impact.

Un mot sur ces universités pour commencer. Avec un bel aéropage d’organisations (Finansol, Make Sense, Oxfam, B Corp, l’AVISE, Ashoka, réseau Entreprendre, UDES…), le MOUVES a formé une alliance du doux nom de « nous sommes demain » (https://noussommesdemain.com). Ceux qui comme moi sont plutôt d’hier ne peuvent que regretter notre manque d’ambition et de décomplexion à forger avec plus d’énergie et d’accélération le monde de demain (qui se trouve donc être celui d’aujourd’hui). Et contribuer avec plaisir et gourmandise aux efforts de cette nouvelle génération.

Aurélien Barraut donc… après un exposé assez classique sur le mur dans lequel nous allons à toute vitesse, Aurélien a répondu à l’intéressante question des conseils à donner à l’assemblée de « jeunes entrepreneurs sociaux cools présents dans la salle » (je caricature gentiment !). La réponse est claire et interpellante. Bien sur, et les témoignages des patronnes de Engie ou d’Orange le confirment, les mentalités sont mures. Des grandes boites aux petites PME, des entrepreneurs à impact aux maires récemment élus, l’enjeu de l’impact est dans toutes les têtes et dans beaucoup de business model. Ca change tout et c’est positif. 

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Cluster du mezze libanais local et durable à Toulouse !

Oye Oye, les excellents « Racines du Ciel », cette belle ferme de permaculture libanaise que les lecteurs de ce blog connaissent bien, sont en ce moment près de Toulouse.

Et ils nous proposent d’apprendre à cuisiner libanais. L’occasion de combiner un moment convivial, une dégustation savoureuse et le soutien à un projet hors du commun au Liban ! Je vous fais suivre l’invitation ci-dessous. N’hésitez pas à contacter Joanna de ma part.

Bonjour à tous,
Si vous voulez connaitre tous les secrets de la cuisine libanaise, vous pouvez vous joindre à nous le Samedi 31 Juillet, à partir de 10h au 1475 chemin des Cassagnous, 31870 Lagardelle sur Lèze.Vous apprendrez à preparer du caviar d’aubergine, de la kébbé de patate (purée et boulgour aux épices), de la fatté (pois-chiches au yaourt et aux épices), le célèbre taboulé libanais (salade de persil) et des sfoufs (gateaux à la semoule et fleur d’oranger). Prix de l’atelier : 25 euros par personne, repas compris. Tous les ingredents utilisés sont bio et (dans la mesure du possible) locaux.
Réservation obligatoire, merci de me contacter par mail (joannaparker@hotmail.fr) ou par téléphone (07 66 33 20 83).
La semaine prochaine, j’enverrai le menu pour le dinner du Vendredi 7 Aout. Et en attendant, je propose des mezzes a emporter les mardis soirs dans le cadre de l’association Le Gout des Autres (1200 chemin des Cassagnous, 31870 Lagardelle), jusqu’au 11 Aout compris.
Bonne journée et à bientot j’espere !

Cluster d’honneur

La presse est décidément inspirée en ce moment sur mes 2 thématiques préférées, les biodéchets et le prêt d’honneur !

La semaine dernière c’était Guillaume Pepy, nouveau président d’Initiative France, qui apportait un éclairage intéressant sur le réseau, le prêt d’honneur, ses développements en France et en Afrique et les enjeux qu’ils adressent dans le « monde d’après ».

A écouter sur https://www.france24.com/fr/20200724-guillaume-pepy-il-n-y-a-que-40-de-projets-qui-sont-portés-par-des-femmes

Cluster du biodéchet

On a tendance à trop parler cluster en ce moment quand on évoque la Mayenne. Et pourtant il s’y passe de grandes choses en matière de biodéchets et le projet que nous portons avec Alteravenir est à la une du Courrier de la Mayenne ! Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour la planète, n’ayons pas peur des mots. L’article est disponible ici

We are not (anymore) in the shit

Depuis le déconfinement, ça devient difficile de passer un diner en famille sans évoquer la manière dont on peut, à l’échelle individuelle, participer à la lutte pour la transition écologique.

Un thème passionnant, et inspirant. L’incontournable Jancovici précise que la moitié de l’impact des comportements individuels proviendrait d’un changement de régime alimentaire. Dans une moindre mesure, un gros tiers proviendrait d’un plus grand usage du vélo, du covoiturage et de l’arrêt de l’avion. Tout le reste (les LED, le zéro déchet, les vêtements d’occasion…) c’est un peu plus d’un quart de la réduction potentielle !

Interesting, mais attention à l’hyper responsabilisation des gestes indivduels. Carbone 4 estime par exemple que sur les grosso modo 11 tonnes de CO2 que nous émettons tous chaque année en France, une ascèse volontaire permettrait au mieux d’en supprimer 3. Au niveau collectif, si chacun s’acharnait à tout faire pour réduire son impact, on aboutirait à 10% de baisse de l’empreinte carbone.

Guillaume Bazot développait un argumentaire percutant dans les Echos du 4 juin également : « 

Les enjeux écologiques n’ayant pas de frontières, pour être efficace, la décroissance doit être mondiale. Néanmoins, les pays en développement ne semblent pas vouloir sacrifier leur croissance sur l’autel du réchauffement climatique ou de la biodiversité. Comment les en blâmer lorsque l’on sait que le pouvoir d’achat du Français médian est aujourd’hui dix fois plus élevé que celui de son homologue indien ? En acceptant l’idée que les pays pauvres puissent continuer à croître, les pays riches doivent fortement décroître. Suivant cette logique, le seul compromis international possible serait l’égalisation du pouvoir d’achat moyen de tous les pays du globe. Partant de ce principe, faisons le calcul.

D’après les données de la Banque mondiale relatives au revenu national net par habitant en parité de pouvoir d’achat en 2018, une parfaite répartition des revenus entre pays correspond au pouvoir d’achat d’un Français gagnant 1.022 euros par mois avant impôt. Puisque les prévisions de croissance de la population mondiale sont d’environ 30 % d’ici à 2050, le revenu mondial doit décroître d’autant pour compenser cet effet. Ajoutons à cela une décroissance du revenu par habitant de 20 % – baisse insuffisante pour endiguer le réchauffement climatique mais misons sur quelques progrès technologiques – ceci nous amène à 572 euros mensuels avant impôt. Afin de ne pas voir les services publics péricliter, au moins 30 % de ces revenus doivent être alloués à la santé, l’éducation, la justice, la culture, etc. Ainsi, après impôt, le pouvoir d’achat mensuel moyen par personne tomberait à 400 euros. Autrement dit, en faisant l’hypothèse d’une parfaite égalisation des revenus, chaque personne de 20 ans et plus aurait en France un pouvoir d’achat équivalent à 527 euros mensuels aujourd’hui ; soit moins que le RSA socle. »

Si 1/4 de l’effort peut être porté par nos gestes individuels, le reste, donc les 3/4 relèvent du collectif ! et comme un petit schéma vaut mieux qu’un long discours…

https://reporterre.net/Climat-l-action-individuelle-ne-peut-pas-tout
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